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Buenos Aires – La citadine

Buenos Aires – La citadine

Buenos Aires - Argentine

Jour trois cent un. Des rues piétonnes qui ne désemplissent pas. Sur Florida, la foule est encore plus compacte qu’ailleurs. On se faufile de magasins en librairies, sans que la fièvre acheteuse ne nous tombe dessus. Une allée de fringues et de grandes enseignes. Un Zara à côté d’un C&A, un McDo à quelques encablures d’un Burger King. Le schéma se répète de pays en pays, de ville en ville. Intrigant et si navrant.

Le « Museo Nacional de Bellas Artes » vient de rouvrir après rénovation. Degas, Monet, Turner, Van Gogh, Picasso, ainsi qu’un Pollock et un Rothko qui nous laissent sans voix. Réjouissances. Promenade dans le jardin japonais avoisinant qui malheureusement, n’a plus grand-chose d’oriental.

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Dans le quartier de Recoleta, au « Centro Cultural Borges » notre helvétique confédération sponsorise une exposition montée par la Maison Européenne de la Photographie et le Musée de l’Elysée de Lausanne sur René Burri. Les grosses et belles affiches du « Che » cigare au bec rivalisent ironiquement dans les rues avec le sourire niais de l’autre pasteur oxygéné de la propagande américaine.

Palermo, le quartier à la mode. Le café y est plus cher, les robes plus courtes et les lunettes à soleil plus grosses. Etrange.

Petit souper à la maison. On suffoque dans le patio en attendant l’orage. Eclairs et tonnerre se déchaînent sur les platanes.
Petite sieste dans notre chambre en écoutant tomber la pluie. Soudain, un type grassouillet et transpirant ouvre notre porte. Surpris de nous voir là , il bredouille. Il cherche la carte SIM de son téléphone portable que le vent aurait glissé sous notre porte. Bizarre. Quelques instants plus tard, nous remarquons que la clef de notre cambuse a disparu. Salopard ! Ne pouvant pas l’accuser sans preuves, nous décidons par précaution de vider les lieux au petit matin en laissant tous nos bagages à la réception. Pièce vide, la clef réapparaîtra. Le gros lard l’ayant trouvée comme par hasard dans la matinée. Eh oui, les voleurs sont aussi en vacances.

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