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Quelqu’un nous attendait quelque part

Quelqu’un nous attendait quelque part

Wellington, Nouvelle-Zélande

Jours deux cent quarante-sept à deux cent quarante-neuf. Jo nous attend sur le quai, le sourire aux lèvres alors que nous descendons du ferry « Arahura ». Cela fait un bien fou de retrouver une tête connue après si longtemps. Nous voici sur l’île du nord à Wellington, la capitale du pays. En guise d’apéritif, Jo nous a concocté une expérience amusante et ethnologiquement intéressante. Nous prenons la route de l’ovale de « Basin Reserve » pour assister à un match de cricket opposant les Wellington Firebirds aux Canterbury Wizards de Christchurch. Gazon impeccable, joueurs impassibles, public décontracté et…règles incompréhensibles. La capitale remporte ce match du State Twenty20 par 114 à 75 sous les acclamations de la foule et les envolées musicales du DJ. Le rythme du match nous semble bien lent, mais il s’agit en fait d’une partie rapide, car certaines compétitions peuvent durer pendant cinq jours.

Jo nous conduit ensuite chez elle, dans le quartier de Kelburn, au sommet d’une des nombreuses collines de la ville. Dans un joli bâtiment en bois, un chat ronronne sur le parquet avec « Couleur 3″ en fond musical. Nous sommes comme à la maison, un vrai régal !

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Nous avions quitté l’île du sud depuis le port de Picton. Débarcadère luxueux perdu au fond d’une baie profonde. Pendant deux heures nous longeons les côtes d’îles et de presqu’îles peu habitées. Quelques villas ici et là en bord de mer, des fermes de saumons, des anciens ports baleiniers. Puis le bateau entre dans le Détroit de Cook. Nos pas sur le pont deviennent moins sûrs. Cela balance un peu plus, le vent est plus fort et la mer bien creusée.

Le lendemain, nous nous promenons dans les rues de la ville pour nous arrêter au Te Papa, LE musée du pays. Encore un endroit où l’on ne voit pas le temps passer. Les expositions permanentes sont d’une qualité réjouissante. Certains sujets comme le Traité de Waitangi sont présentées de manière ludique avec des jeux de rôles et de multiples bornes interactives. Ce traité signe en 1840 pose par écrit les bases d’un partenariat entre la couronne britannique et les maoris. Ce texte est un modèle de progressisme dans son approche des relations entre colons et indigènes puisqu’il reconnait notamment l’égalité des droits entre les deux communautés. Sans nous en rendre compte, nous passerons l’après-midi entière dans ce musée de verre avant d’être gentiment reconduit vers la sortie à l’heure de la fermeture…

Le dimanche, Jo nous emmène sur la côte est pour une petite balade dans le district du South Wairarapa. Pique-nique sur une plage de sable noir. L’eau est fraîche et nous renoncerons à toute baignade. A Martinborough, ville réputée pour ces pinots noirs, nous achetons quelques bouteilles qui accompagneront le gratin dauphinois du soir. Nous passerons une superbe dernière soirée à Kelburn en compagnie de Jo, de son ami Piripi et de Nathalie sa colocataire. Merci à tous pour votre accueil !

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